DINH VAN: LA COLLECTION LE CUBE DIAMANT S’ENRICHIT DE NOUVEAUTÉS SCULPTÉES POUR LA RENTRÉE

par | Sep 4, 2023 | CAMPAGNES, HORLOGERIE & JOAILLERIE, NEWS

En Septembre 2023, dinh van enrichit sa collection Le Cube Diamant de nouveaux modèles inédits. Pendentifs et bracelet XXL, bagues deux rangs, ear cuff… Viennent compléter cette collection dont la genèse remonte aux années 70, sous l’œil du fondateur éponyme de la Maison Jean Dinh Van.

Tour de force de cette collection : permettre de porter quotidiennement et sans ostentation la pierre la plus précieuse qui soit.

Le Cube Diamant est une collection qui donne vie à la rencontre de deux formes géométriques essentielles : le rond, et le carré. Puisant son inspiration dans un jeu savant de contraste entre la rondeur du diamant, signe de spiritualité, et le carré comme symbole de stabilité, la collection Le Cube Diamant témoigne de l’importance de la forme dans le langage de dinh van.

 

Deux nouveaux colliers inédits.

 

Le Cube Diamant se redécouvre avec pour la première fois une version du cube entièrement serti de diamants. Mis en lumière sur un pendentif au volume sculptural, Le Cube Diamant se lit de façon inédite en porté losange, clin d’œil au pavé dinh van. Un cube d’exception à admirer sous toutes ses faces, sans modération.

 

L’iconique bague deux rangs se réinvente.

 

La bague Le Cube Diamant deux rangs, initialement proposée en or blanc et pavage diamant, se décline en 3 nouvelles versions. Tout d’abord, une déclinaison en or jaune et pavée de diamants, mais aussi en or blanc et en or jaune sans rangs pavés, pour plus de simplicité et se prêtant au jeu de l’accumulation.

 

La bague d’oreille, nouveau porté de la collection.

Le design Le Cube Diamant deux rangs est désormais disponible en bague d’oreille. Un nouveau porté résolument graphique et moderne, parfait pour les oreilles non percées.

 

Deux pièces exceptionnelles et exclusives.

Enfin, la maison dévoile une pièce exceptionnelle avec un bracelet Le Cube Diamant XXL en or blanc totalement pavé. Il est accompagné d’un collier cravate sur chaîne dinh van avec deux cubes également pavés. Ce collier dessinant des silhouettes signées est composé d’une partie centrale mobile et permettant un porté adaptable aux envies.

 

Le Cube Diamant, une icône sculptée en 1969, par Bérénice Geoffroy-Schneiter.

 

On aurait tort de nimber les bijoux dinh van d’un parfum nostalgique. S’ils sont nés dans une période féconde en révolutions sociologiques et esthétiques (sur fond d’émancipation sexuelle et d’avènement du design, les femmes prennent la pilule, dansent chez Castel, portent les robes futuristes de Paco Rabanne ou les minijupes de Courrèges, lisent Françoise Sagan !), ils n’en sont pas moins résolument contemporains. Comment expliquer autrement cet engouement jamais démenti depuis un demi-siècle pour ces formes atemporelles, qui convoquent inconsciemment le souvenir du Carré de Malévitch ? « Le carré n’est pas une forme subconsciente. C ’est la création de la raison intuitive. La face de l’art nouveau ! Le carré est un nouveau-né vivant et majestueux. Le premier pas de la création pure dans l’art. Avant lui, il y avait des défigurations naïves et des copies de la nature. Notre monde artistique est devenu neuf, non objectif, pur. Tout a disparu, seule est restée la masse du matériau dans lequel sera construite la forme nouvelle. Dans l’art suprématiste, les formes vivront comme toutes les forces vives de la nature. […] Chaque forme est libre et individuelle. Chaque forme est un monde », prophétisa le peintre russe en 1915.

Aussi beaux à l’envers qu’à l’endroit, minimalistes tout en restant sensuels, faisant le grand écart entre formes primordiales et art contemporain, les bijoux signés dinh van transcendent ainsi depuis une cinquantaine d’années les époques et les sexes, demeurent atemporels. Intégrant l’art à la vie, abolissant les frontières entre design, sculpture et architecture, ils descendent de leur piédestal pour aller à la rencontre des femmes et des hommes de notre temps. De Bruxelles à Madrid en passant par Genève et New York, ils sont des chantres de l’épure, des passeurs de modernité…